Publicité sur mobile : Google redéfinit les règles
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Publicité sur mobile : Google redéfinit les règles

Les sites pour smartphones intégrant des publicités « agressives » seront moins bien classés par le moteur de recherche américain.

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Offrir une bonne « expérience utilisateur » aux internautes en général et aux mobinautes en particulier est un objectif sans cesse réaffirmé par les dirigeants de Google. Une politique qui, en novembre 2014, s’est traduite par la création d’un label « site mobile » permettant aux mobinautes de distinguer, dans les résultats de recherche proposés par la version pour smartphone du moteur, les sites optimisés pour s’afficher sur des petits écrans de ceux qui ne l’étaient pas. Presque deux ans plus tard, Google, via son blog pour les webmasters , vient d’annoncer que cette mention informative n’était plus nécessaire et devrait donc disparaître car « 85 % des pages des résultats de recherche pour mobile remplissent désormais ce critère et sont donc considérées comme mobile-friendly ». Toutefois, rappelle Doantam Phan, Product Manager chez Google, « le critère mobile-friendly demeurera un indicateur de classement ».

La chasse aux publicités intrusives

S’il se félicite des efforts réalisés par les éditeurs pour rendre leurs sites « mobile friendly », Doantam Phan s’inquiète de la présence de publicités et autres messages intrusifs venant masquer le contenu de la page affichée et ainsi infliger aux mobinautes « une expérience utilisateur moins bonne ». Non content de s’en désoler, le Product Manager de Google annonce qu’à compter du 10 janvier 2017, « Les pages au contenu difficilement accessible depuis les résultats de recherche pour mobile pourront être moins bien classées ». Les pages qui seront pénalisées sont celles qui, par exemple, affichent « une pop-up qui recouvre le contenu principal, dès que l’utilisateur accède à une page » ou « un interstitiel autonome que l’utilisateur doit fermer avant d’accéder au contenu principal ». En revanche, précise Doantam Phan, les bannières qui occupent un espace raisonnable et les « interstitiels qui semblent répondre à une obligation légale (utilisation de cookies…) » n’auront aucune incidence négative sur le classement des pages qui les accueillent.

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